Les salles


« Le salon »

C’est la pièce consacrée à Auguste Vacquerie (1819-1895), journaliste et écrivain, ami des Hugo. On y retrouve l’atmosphère des intérieurs bourgeois de la seconde moitié du XIXème siècle et des témoignages de sa carrière politique et littéraire.

« Le billard »

Indispensable au XIXème siècle, la salle de billard a conservé son atmosphère sombre, propice à la concentration comme au jeu et aux discussions sans fin.

Hors expositions temporaires, des animations et des lectures peuvent s’y dérouler.

« La chambre rose »

C’est l’univers de l’enfance avec une présentation des enfants de la double famille Hugo-Vacquerie :

– Léopoldine, future épouse de Charles Vacquerie

– Adèle, la petite dernière qui, à l’âge adulte, sombra dans la folie

– Charles, son frère, que l’on retrouve plus tard photographe

– Auguste Vacquerie qui deviendra un troisième fils pour les Hugo

– François-Victor, dit Toto, futur traducteur des œuvres de Shakespeare.

C’est aussi le combat de Victor Hugo pour la protection infantile et « l’art d’être grand-père » avec les bons et mauvais points dessinés à l’intention de ses petits-enfants.

« La chambre rouge »

Victor Hugo n’aurait pas renié l’ambiance sombre et le style rococo de cette pièce où il est question d’Adèle Foucher, qu’il épousa en 1822.

« Le bow-window »

Évocation de Juliette Drouet, qui fut la maîtresse de Victor Hugo de 1833 à 1883. Elle se voua entièrement à cette passion, sacrifiant sa propre existence et sa carrière théâtrale. C’est en sa compagnie que Victor Hugo effectua la plupart de ses voyages dont ceux en Normandie. Elle partagea aussi ses exils.

« La chambre claire »

Ici, c’est le couple Léopoldine Hugo et Charles Vacquerie qui est évoqué, leur vie au Havre après leur mariage et le drame du naufrage (4 septembre 1843) relaté par des lettres et la presse.

« La chambre bleue »

Reconstitution de la chambre du jeune couple Léopoldine Hugo et Charles Vacquerie au Havre, réalisée à partir d’une aquarelle demandée par Madame Adèle Hugo au peintre et ami de la famille Louis Boulanger, après le décès de Léopoldine.

«  Le petit salon »

Dans cette pièce est évoqué l’exil dans les îles anglo-normandes après le coup d’État du 2 décembre 1851 par le futur Napoléon III, surnommé Napoléon le Petit. D’abord à Jersey (1852-1855) puis à Guernesey (1855-1870). C’est à Jersey que Charles Hugo et Auguste Vacquerie développèrent leur atelier photographique, offrant un reportage de choix au cours de leurs séjours.

« La collection de dessins »

Il s’agit d’une des plus belles collections de dessins réalisées par Victor Hugo. Pour des raisons de conservation, cette collection ne peut être présentée qu’occasionnellement, lors d’exposition temporaire.

Vous pouvez découvrir la collection de dessins du musée en cliquant sur le lien ci-dessous :

Les dessins de Victor Hugo

« Victor Hugo et la culture chinoise »


La Maison Vacquerie-Musée Victor Hugo a noué des contacts privilégiés avec des musées et des établissements publics chinois. Le fruit de ces échanges est évoqué au sein du musée. Admirateur de Victor Hugo, Lu Xun (1881-1936), un des plus grands écrivains chinois, fut le premier à traduire un extrait des Misérables. Un buste réalisé par Yang Wei Zhong a été offert en 2015 au Conseil Départemental de la Seine-Maritime dans le cadre de son partenariat avec la Fondation Lu Xun créée par son petit-fils.
En dépôt au musée, il est un témoignage du rayonnement international de Victor Hugo.